Grand
DJ d’1m88, Aramis
surpasse de loin Laurent
Garnier qui plafonne à
1m76. Nourri au Funk,
à la Soul, au Disco
et au Nesquick, son teint
délicieusement
ambré fait fureur
sur les dance-floors.
Musicien de formation,
il commence sa carrière
internationale de batteur
entre Epernay et Clermont-Ferrand
et devient le spécialiste
incontestable du Trash-Musette.
Il tourne dans toute la
France et atteint la consécration
lors d’une première
partie des Poetic Lovers
quand une adolescente
lui arrache son badge
pour aller en backstage.
Grand collectionneur de
vinyls (1m88) depuis son
plus jeune âge,
il voit la lumière
lors d’un festival
à Londres sous
pomme de terre hallucinogène
et comprend qu’avec
un maxi on peut draguer
plus de filles qu’avec
un orchestre tout en buvant
une pinte au bar. Il en
développe une affection
particulière pour
Fela Kuti (Zombie, durée
: 12mn24). Le choix s’impose
: il décide de
troquer sa batterie contre
deux platines et se met
à mixer un son
résolument P-Funk,
Disco, Boogie allant de
Georges Clinton, Gino
Soccio à Bugs in
the Attic en passant par
Peter Sellers et Sophia
Loren. Avec 60 ans de
retard il répond
à l’appel
du Général
de Gaulle et s’exile
à Bricklane, en
territoire cockney. Pendant
quatre ans il produit
de nombreux bootlegs (Broken,
House, Hip-Hop) qu’il
joue dans différents
clubs londoniens: Vibe
Bar, 93 feat east, The
Big Chill, The Heaven,
The Herbal. De retour
à Paris en 2005,
il rencontre les Flexibulles
et intègre très
rapidement l’association
(succès qu’il
doit uniquement à
son talent et non à
la relation qu’il
entretien avec la sulfureuse
présidente...).
Avec les DJs Jean-Renard
et Sako Mano, ils créent
le mouvement Paraflex
qui enrichit le nuancier
musical du collectif et
offre une alternative
ludique au son Electro
flexi.
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